Marans. Nouvelles intimidations et menaces contre Alexandre Falco, certains élus et habitants

La tension ne retombe pas dans le chef-lieu de canton, entre certains habitants et Alexandre Falco qui a cette fois décidé de saisir la justice.

Alexandre Falco menaces. Marans. (©DR)
Un homme non identifié s’est présenté chez Alexandre Falco en disant à ce dernier « qu’il faisait chier le monde ». (©DR)

La situation à Marans que nous décrivions le 20 août n’est visiblement pas près de se régler à l’amiable. Même si Alexandre Falco qui un temps fut colistier du maire actuel de la ville, Jean-Marie Bodin, lors des municipales de 2020, a décidé de vendre sa maison et d’aller s’installer ailleurs.

Après ses échanges qu’il dit menaçants avec certains membres de la famille Rouberty, dont la mère et le fils siègent dans la majorité municipale, l’ancien capitaine d’entreprise n’avait pas décidé d’aller porter plainte. Mais c’était sans compter sur de nouveaux faits survenus samedi 20 août dans l’après-midi.

Agression verbale

En marge de ceux-ci, Damien Rouberty avait contacté la rédaction d’AunisTV pour expliquer, « j’allais tranquillement chercher des glaçons chez mes grands-parents et monsieur Falco m’a interpellé, agressé, ce serait peut-être fort, mais interpellé avec une voix assez forte dans la rue ».

Alexandre Falco conteste ces propos, « cet après-midi en croisant le conseiller municipal Damien Rouberty  je me suis fait agresser verbalement ». Une fois de plus, c’est la parole de l’un contre celle de l’autre. Pour autant la donne pourrait changer.

Ce soir 2 types dont celui ici en photo, sont venus par deux fois, frapper fort à ma porte. Puis entendant que j’ouvrais ont tourné les talons. Ils étaient 2 le type en photo et un autre habillé en noir. Lors du second passage je l’ai apostrophé et demandé ce qu’il voulait. Il m’a répondu : vouloir savoir qui habitait ici. Puis m’a dit que : je faisais chier le monde », rapporte Alexandre Falco.

Un cliché montrant un individu barbu vêtu d’un bermuda et tee-shirt rose qui a été  transmis par mail à Jean-Marie Bodin, mais également au préfet de la Charente-Maritime et au parquet de La Rochelle. « À 18 heures en sortant mes chiens alors que je passais devant chez ses grands-parents (ceux de Damien Rouberty N.D.L.R) j’ai entendu un cri de gros con », poursuit Alexandre Falco.

Et s’adressant au maire par courrier électronique, « vous seul êtes responsable de ce désordre car vous ne savez pas tenir vos…troupes ! »

« Je demande au maire d’intervenir avant qu’il n’arrive quelque chose de grave »

Après avoir appelé la gendarmerie à deux reprises, Alexandre Falco affirme, « dès que possible j’irai à la gendarmerie de Marans pour déposer plainte contre la ville de Marans et ses élus dont le premier d’entre eux pour incitation à la haine et non assistance à personne en danger! Il oublie que le 1er magistrat de la ville en tant qu’officier de police judiciaire ses propos sont une incitation à la violence vis-à-vis de moi et d’un élu de l’opposition! Nous sommes dans un pays où on a le droit de critiquer, de caricaturer, de liberté d’expression surtout quand les faits dénoncés sont avérés et dénoncés par bon nombre de Marandais ! Je demande au maire d’intervenir avant qu’il n’arrive quelque chose de grave ! Ces gens sont des violents sans cervelle qui sont habitués à régler leurs petites affaires… Mais tel Ponce Pilates, Jean-Marie Bodin s’en lave les mains ».

La proposition d’AunisTV, d’un débat objectif sur son plateau entre Jean-Marie Bodin et Alexandre Falco tient toujours. Ce dernier l’avait accepté, alors que le maire de Marans l’avait refusé.


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article, Marans, Société, Vie des communes