Covid-19. La tension hospitalière est tombé à 0 en Charente-Maritime

Légère baisse du Covid-19 et infime augmentation de la variole du singe, les indicateurs de l’épidémie en Charente-Maritime stagnent. Et pour la première fois depuis le début de la pandémie, la tension hospitalière est à 0.

Il n’y plus aucun patient en réanimation dans les hôpitaux de Charente-Maritime. (©illustration / adobestock).

Les semaines se suivent et se ressemblent en Charente-Maritime. Les chiffres du Covid-19 sont toujours aux mêmes niveaux, tout comme ceux de la variole du singe (Monkeypox).

Le virus est en très légère diminution, tandis que la variole du singe suit la tendance inverse selon le dernier point de l’ARS de Nouvelle-Aquitaine.

Tension hospitalière à 0

La semaine passée, la Charente-Maritime était descendue en dessus de 200 cas pour 100 000 habitants (168). Cette semaine, cette lente décrue se confirme. Le taux d’incidence est de l’ordre de 156.

Une nouvelle donnée vient d’entrer en jeu. Souvent scrutée de près, la tension hospitalière est de 0%, contre 13 lors du dernier point sanitaire.

À ce jour, 83 patients sont hospitalisés pour cause de contamination au Covid-19. En revanche, il n’y a plus aucune personne en réanimation.

La variole du singe en augmentation

Au 6 septembre dernier, en Nouvelle-Aquitaine, 133 cas confirmés de Monkeypox ont été signalés, contre 124 la semaine précédente. La majorité des cas était domiciliée en Gironde (51,9 %), en Charente-Maritime (9,0 %) et dans les Pyrénées-Atlantiques (8,3 %).

Tous les cas rapportés dans la région étaient des hommes. Ces derniers étaient âgés de 16 à 63 ans avec âge médian donc de 38 ans.

En Charente-Maritime, 12 cas de Monkeypox sont actuellement confirmés.

Monkeypox ou variole du singe ?
La variole du singe (ou variole simienne) est une maladie infectieuse rare due au virus Monkeypox. Elle est transmise essentiellement par des rongeurs
à l’homme, puis de personne à personne par contacts rapprochés ou gouttelette. L’infection par le virus Monkeypox provoque une éruption
vésiculeuse qui s’accompagne, dans certains cas, de fièvre, de maux de tête, de fatigue et de courbatures. La maladie guérit le plus souvent
spontanément, au bout de 2 à 3 semaines.

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article, La Rochelle, Santé, Vie des communes