Charente-Maritime. Le taux de chômage diminue de 5,1 % au premier trimestre 2022

D’après les derniers chiffres de Pôle emploi Nouvelle-Aquitaine publiés le 28 avril dernier, le nombre de demandeurs d’emploi en Charente-Maritime baisse de 5,1% sur le premier trimestre 2022 par rapport au dernier de 2021.

En Charente-Maritime, le taux de chômage a chuté de 5,1 % par rapport au dernier trimestre de l’année 2021 selon Pôle emploi. (©Adobe Stock)

Au premier trimestre 2022, en Charente-Maritime, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité, autrement dit la catégorie A, s’établit en moyenne sur le trimestre à 27 380. Ce nombre baisse de 5,1 % sur un trimestre, soit 1 470 personnes actives supplémentaires, et de 18,8 % sur un an. En Nouvelle-Aquitaine, ce nombre baisse de 5,3 % sur un trimestre et de 17,1 % sur un an.

Concernant les catégories A, B et C, c’est-à-dire les demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi, ayant ou non exercé une activité, Pôle emploi en recense en moyenne 53 990 au premier trimestre 2022 dans le département. Une baisse de 2,8 % sur le dernier trimestre (-2,8 %) qui se constate également sur l’année puisque le taux de chômage pour ces catégories a chuté de 9,4 % sur un an.

Une baisse historique

La baisse se retrouve aussi dans les autres départements du Poitou-Charentes : 7,5 % dans la Vienne, 6,6 % dans les Deux-Sèvres et 7,1 % en Charente. Dans le bassin d’emplois rochelais, la baisse a même été qualifiée d’historique par la communauté d’agglomération de La Rochelle.

Idem dans le département. Au quatrième trimestre 2021, le taux de chômage s’élevait à 7,3 % en Charente-Maritime, soit le taux le plus bas depuis 2007.

Toutefois, il faut savoir prendre du recul sur les résultats. Les chiffres sont meilleurs qu’avant la crise sanitaire, mais la pandémie de Covid-19 a redistribué certaines cartes alors que l’enquête Besoin de main-d’œuvre (BMO) réalisée fin 2021 et livrée par Pôle emploi révèle tout de même des intentions de recrutement pour 2022 supérieures de 10 % à l’an dernier.

La situation, peut-elle changer en cours d’année après les effets de la guerre en Ukraine ? La question se pose sur le marché de l’emploi même si l’approche de la période estival pourrait relancer la dynamique entrepreneuriale et surtout de recrutement notamment du côté de la restauration.


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